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Jack Cantoni

Sportrait : Jack Cantoni


  

Qui était-il ?

Le 25 juin dernier Jack Cantoni nous a quittés à l’âge de 65 ans emporté par une longue maladie.
Pour la jeune génération le nom de Cantoni ne sera associé à aucun événement particulier, mais pour les « soixante huitards » dont je fais parti, Jack Cantoni représentait au poste d’arrière ou d’ailier tout ce que l’on attend d’un joueur à ce poste : vision et analyse rapide de la situation, vitesse, prise d’initiative, sécurité et ce petit plus que possédait Jack Cantoni : l’élégance.

Sa carrière

Jack Cantoni a fait ses premières armes au Stade Toulousain avant de rejoindre le bord de l’Hérault et les couleurs bleu et rouge de Béziers. Il sera sacré champion de France à 7 reprises et comptera à son palmarès 17 sélections en équipe de France.
Sa première sélection contre le Pays de Galles en 1970. Certains diront que si le nombre de sélections s’est arrêté à 17, c’est tout simplement parce qu’il disait tout haut ce que d’autres pensaient tout bas.

C’était un sprinteur relanceur avec des crochets déroutants, d’ailleurs un de ses exploits restera à jamais gravé dans la mémoire des amateurs (anciens) de rugby.
C’était en 1971 en finale contre Toulon. 75éme minute, Toulon dominait et menait 9 à 6. Sur un coup de pied à suivre du demi de mêlée toulonnais, Cantoni réceptionnait la balle sur sa ligne d’en but et se lançait dans une course émaillée de crochets funambulesques. Il passait en revu 4 adversaires et au cinquante servait en même temps qu’il était victime d’une « cravate » de Fabien le trois quart centre rouge et noir, son ailier Séguier qui allait planter l’essai de l’égalisation, mais que lui ne verra pas, car il était K.O.

Histoire de finale

Béziers l’emporta après prolongation sur le score de 15 à 9, et si l’exploit de Jack Cantoni fut un feu d’artifice dans cette finale, un autre événement est à souligner, celui de la sortie sur civière d’André Herrero véritable maître à jouer de l’équipe toulonnaise.
Un pied biterrois était venu s’écraser contre ses côtes. Malgré deux fractures le colosse rouge et noir repris le jeu et joua avec un lourd handicap pendant 83 minutes.

Après cette finale suite à une crise interne 11 joueurs de Toulon, André Herrero en tête, sont partis à Nice.
Cette finale fut le dernier match où l’essai valait 3 points. La saison suivante (1971/1972) la cotation de l’essai passait à 4 points. Il a fallut attendre 20 ans soit la saison 1992/1993 pour passer l’essai à 5 points.


Paul Foussat : "Que le rêve continue !"

Sportrait : Paul Foussat : "Que le rêve continue !"


Paul Foussat   Paul Foussat

Lorsqu’on évoque Paul Foussat, il n’est pas possible d’adapter les paroles d’Aznavour (1) "Je vous parle d‘un "Homme" que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître …" tant son engagement au sein de la famille Usapiste perdure depuis plus de 45 ans !

Quelles que soient les générations, Paul Foussat reste une référence, en tant que joueurs de la fin des années 60 jusqu’au début des années 80, puis en tant qu’entraineur jusqu’au milieu des années 90 et enfin en tant que dirigeant.

Son parcours rugbystique, il l’a commencé à XIII dans la Vallée de l’Agly, puis comme seul le XV était pratiqué au Lycée Arago, il s’y adonna au point d’être sollicité et de rejoindre les juniors Crabos de l’USAP en 1966. Pendant treize années, il fut de toutes les équipes qui portèrent haut le blason sang et or avec un titre en junior Crabos (2) et une finale perdue en 1977 face à la "dream-team" de ces années-là : l’AS Biterroise (3).

Puis, il quitta une première fois le club de son cœur pour connaître à nouveau le succès, lors des 3 années où il porta les couleurs de l’US Thuir, alors en groupe A de première division (4), en tant que joueur, puis en tant qu’entraineur/joueur.

Il rejoint à nouveau l’USAP en 1980 pour évoluer aux côtés d’André Quilis, entraîneur de l’équipe fanion auquel il succédera pour la saison 1982/1983.

En 1983/1984, il enchaînera avec une année qui ne restera pas longtemps sabbatique puisqu’à la demande de Louis Puig, Maire de Ponteilla, il assure  un intérim de quelques mois à la tête du RCP qu’il mène jusqu’en demi-finale du Championnat de France de 4éme série !

Après cette courte parenthèse, il renoue avec la charge d’entraîneur au sein de l’USAP, d’abord à la tête des juniors Reichel, puis des Espoirs, et enfin de l’équipe Une : deux Challenges des Provinces et un Challenge Du Manoir (5) enrichiront son palmarès. Le principal regret de cette époque, "c’est de ne pas avoir eu un buteur de standing international qui aurait permis à l’USAP de renouer avec le titre ! "

Ne cédant pas aux sirènes du professionnalisme auquel ses compétences d’entraîneur le destinaient, il endosse le costume de dirigeant, puis en 1998, celui de Président de l’Association USAP durant cinq années, au cours desquelles, il parvint à convaincre les élus de mettre à disposition des différentes équipes de l’Association un lieu unique d’entraînement à la Plaine des Jeux.

Homme passionné qui s’est enrichi de "l’expérience d’entraineurs exceptionnels comme André Abadie (6) ou André Quilis (7)", connaissant tous les rouages de son Club, son expertise est essentielle comme lorsque il constate  qu’ "un staff technique issu de la formation (Eric Planes, Philippe Boher, Franck Azéma, Christophe Manas, Mathieu Julia, Bruno Rolland…)  garantie la stabilité de l’équipe et du club tout entier"

Depuis, il continue d’exercer ses talents au sein du Centre de Formation où sa compétence et sa connaissance du rugby lui ont permis de dénicher des talents actuels, comme ceux révélés en numéro 9 (son poste de prédilection) qu’ils se nomment David Mélé et Florian Cazenave,  ou en devenir comme Tom Ecochard.

Faisant preuve du même regard avisé lorsqu’il constate qu’ "en être là aujourd’hui est exceptionnel (…) puisque l’USAP ne peut bénéficier localement d’un grand potentiel économique  contrairement à d’autres équipes, et  que malgré cela, depuis 20 ans, à l’exception de la dernière saison, l’USAP s’est maintenue dans le TOP 10 du rugby français! "

Quand au souhait qu’il exprime pour les années à venir : "C’est que le rêve continue! " (8)

 

(1) La bohême – 1965 - Auteur: Jacques Plante - Compositeur: Charles Aznavour

(2) Victoire 25 à 0 face au SU Agen en1967

(3) 11 finales pour 10 titres entre 1971 et 1984, défaite de l’USAP 04 à 12 en 1977.

(4) L'élite (groupe A) est alors constituée de quatre poules de dix clubs.

(5) Challenge des provinces en 1989 et 1990 avec les juniors Reichel, Challenge Yves du Manoir en 1994 avec l’équipe une, victoire 18 à 3 contre l’AS Montferrand.

(6) Entraîneur de 1971 à 1973.

(7) Entraineur de 1975 à 1977, puis de 1978 à 1982.

(8) Le bilan des quinze dernières années en atteste avec 5 finales, une en H-Cup, quatre en Championnat de France couronnées par un titre en 2009 Championnat de France : Défaites en 1998 et 2004, 34 à 7 et 38 à 20, face au Stade français, Victoire en 2009, 22 à 13, puis défaite en 2010, 19 à 6, face à l’AS Montferrand. H-Cup : Défaite 22 à 17 face au Stade Toulousain.

 

Mathieu Raynal

"Sportrait" : Interview de Mathieu Raynal
(Arbitre Top 14)

 Interview par Bernard Quintilla au palais des Congrès - Perpignan

Interview Marc Delpoux & Bruno Rolland

"Sportrait" : Interview Marc Delpoux  & Bruno Rolland



(à gauche : Bruno Rolland - Directeur du centre de Formation, à droite : Marc Delpoux - Entraineur à l'USAP)

 

1 ) Ch R :Pour vous l'USAP SASP et l'USAP Association: 1 + 1 = 1 ?

Marc Delpoux : Les deux entités forment un seul club. C'est juridiquement qu'on a voulu et qu'on a dû dans tous les clubs Français séparer les deux parties. Mais les joueurs que ce soit pour l'équipe première ou l'école de rugby, jouent avec les mêmes couleurs. Donc OUI : 1 + 1 = 1 !

2 ) Ch R: Comment se concrétise la collaboration entre le Centre de Formation et l’Equipe Professionnelle ?

Bruno Rolland : On a une partie des stagiaires du centre de formation qui s'entraînent avec le groupe professionnel donc on a une collaboration étroite avec Marc et les Entraineurs professionnels. Sur le suivi de ces jeunes, la mise en place de leur parcours de formation pour essayer qu'un maximum d'entre eux puissent progressivement incorporer le groupe professionnel en compétition. Il y en a quelques-uns qui ont réussi cette année comme les deux "Géants... bleus" Sébastien VAHAAMAHINA et Sébastien TAOFIFENUA, d'autres qui ont commencé à y mettre leur nez comme Tom ECOCHARD, Pascal COTET. Donc l'essentiel  de la collaboration entre le secteur professionnel et le centre de formation est axé sur ces jeunes qui doivent progressivement franchir les étapes  qui les propulseront en équipe première. On collabore aussi sur le projet de jeu de l’équipe Pro, que l’on décline au niveau des équipes de l’Association.

Marc Delpoux : Comme l'a dit Bruno, pour nous l'intérêt c'est qu'un club comme l'USAP aujourd'hui doit se nourrir de son centre de formation. Ce centre a été élu meilleur centre de formation de France donc automatiquement l'équipe professionnelle en récupère les bénéfices. Dans notre fonctionnement, il faut que l'on trouve un équilibre entre joueurs français, joueurs recrutés et joueurs issus du centre de formation. Je dirais que 3 fois  33% doit être le bon équilibre, on ne peut pas maintenir une équipe à très haut niveau essentiellement avec des joueurs issus du centre de formation ou bien du recrutement à l'étranger ou des joueurs français.

3  ) Ch R: Bruno, il est question d'une refonte des compétitions jeunes.(-23ans, -18ans) : Qu’en penses-tu ?

Bruno Rolland : Il y a effectivement une volonté de la plupart des clubs professionnels de Top 14 et de Pro D2, au niveau des Associations en tout cas, de réformer les compétitions jeunes puisqu'à l'heure actuelle on a cinq équipes entre les Cadets première année et les Espoirs et qu’ il y a un consensus pour passer à quatre équipes entre ces moins de 16 et moins de 23 ans, avec la volonté donc de supprimer une catégorie d'âge et de réaménager ces catégories d'âges. Aujourd'hui il y a une grande consultation menée auprès des clubs par la fédération et la ligue pour déterminer une nouvelle organisation. L’objectif est de réaménager la filière de formation du jeune joueur pour resserrer progressivement l’ élite et mieux répondre ainsi aux exigences du rugby professionnel. Aujourd'hui nous avons beaucoup de jeunes à gérer qui ont des objectifs et des niveaux différents. Il est parfois difficile de tirer tout le monde vers le haut car cela demande énormément de moyens. L’idée serait donc d'enlever une catégorie d'âge et de développer le format de la compétition Espoir pour la rendre mais plus exigeante mais pour le moment rien n’est officiellement décidé.

4 ) Ch R:  Marc, quelle est ta position à propos d'un championnat à douze, quatorze ou seize équipes ?

Marc Delpoux : Je trouve que le Top 14 est très bien équilibré. Maintenant c'est le calendrier international qui l'est moins. Il y a trop de doublons pour que le Top 14 dans l'état actuel puisse rester comme il est si on veut une équité sur le championnat. Aller en Top 12 serait dramatique pour certains clubs, et aller en Top 16 je crois que ce serait faire marche arrière par rapport à ce qui a été fait avec la poule unique. En ce moment, il y bagarre dans le bas de tableau pour le maintien, il y a la bagarre pour être européen et il y a bagarre pour les deux premières places. Il y a aussi bagarre entre Toulouse, Castres et ses poursuivants directs pour l'accession aux ¼ de finale et jouer ces matchs à domicile. Donc je veux dire que la poule unique à quatorze doit être maintenue. Maintenant il est certain que les gens qui font le calendrier doivent trouver des solutions. Il doit y avoir une refonte ou de la coupe d'Europe ou des matchs internationaux. Mais je crois que la formule à quatorze est juste.

5 ) Ch R:  Un mot sur la Charte USAP – Rugby Catalan qui permet d'avoir une passerelle entre les équipes catalogne nord et sud, et qui fédère l'Esprit USAP dans cette belle région.

Bruno Rolland : la charte du rugby Catalan a été mise en place en 2009, et pour nous elle est incontournable dans la construction de la filière de formation du jeune joueur des Pyrénées-Orientales puisqu'elle nous permet de nous associer aux écoles de rugby et aux clubs du département dans la formation, dans la détection des potentiels au niveau local pour faire en sorte que le rugby Catalan perdure au plus haut niveau. Car c'est la mission de tous les clubs. On met en place chaque saison des actions dans le cadre de cette Charte du rugby catalan que ce soit au niveau de la formation sportive, que ce soit au niveau de la formation des dirigeants, que ce soit de la mise à disposition de matériel, ou de places pour les jeunes des écoles de rugby lors des matchs de l'équipe professionnel.  L’USAP est le club phare du département, mais ces clubs-là par leurs actions, sont partie prenante dans le projet de formation des jeunes qui vont être amenés  pour certains d'entre eux à rejoindre l’USAP et quelques-uns à jouer en équipe professionnelle.

6 ) Ch R:  Marc, Les Espoirs , SSF... (sans stade fixe...) jouent sur tous les terrains  du département. L'équipe première pourrait - elle s'entraîner sur des stades du département pour véhiculer un peu plus l'Esprit USAP dans  les villes  des Pyrénées-Orientales ?

Marc Delpoux : C'est simplement un problème d'organisation, puisqu'il faut savoir qu'Aimé Giral on a tout sur place, les joueurs comme le staff,. Toute la logistique est sur Aimé Giral, le sportif, le médical, l’administratif, le matériel… et que chaque fois que l'on veut délocaliser, sur la préparation physique de début de saison par exemple, cela pose des problèmes de logistique. L'idée est plus qu'intéressante, ce serait même bien pour nous de sortir parfois d'Aimé Giral car on s'y entraîne et on y joue. Ce qui peut être lourd à la longue, mais en terme de logistique c'est malheureusement irréalisable.

7 ) Ch R:  Bruno, un mot sur le bénévolat, puisque tu travailles beaucoup avec des bénévoles. A part le fait qu'il commence par les mêmes lettres que..." bien bête"..., que penses-tu du bénévolat ?

Bruno Rolland : Le bénévolat forcément c'est le socle de toute association puisque l'USAP c'est deux structures, une professionnelle (la SASP) mais aussi une association sportive. Et cette association repose en premier lieu sur ses dirigeants, ses bénévoles et son encadrement. Bien que progressivement l’association aussi est amenée à se professionnaliser avec des salariés au niveau du centre de formation notamment. Je crois que d'une manière générale, un club sportif et un club de rugby en particulier à besoin de conserver ce bénévolat même si cela devient de plus en plus difficile pour les nouvelles générations. Mais à mon avis cela doit perdurer pour assurer le bon fonctionnement d’une association et assurer la transmission des valeurs du club.

8 ) Ch R : Marc, sur Rugby +, le demi d'ouverture de Mont de Marsan Antoine Vignau Touquet ,ainsi qu'André Boniface  disaient  que les deux équipes qui les ont le plus impressionné sont Clermont et l'USAP. Que penses-tu de ces propos ?

Marc Delpoux : Je crois qu'on les aurait d'autant plus impressionnés si on avait concrétisé nos vingt premières minutes. Je crois que ce sont ces vingt première minutes sur la construction de notre jeu qui ont été excellentes même si on n’a pas validé  par un ou des essais. Ce sont certainement les plus abouties comme lors du match de Grenoble à l'extérieur et le match contre Castres. L’issue a été meilleure que ces deux matchs, mais ce n'était pas un coup d'essai le match de Mont de Marsan. C'est peut-être nous et les Clermontois qui avons décidé de jouer les Montois d'une façon différente aux autres équipes.

9 ) Ch R: Bruno que penses-tu du parcours des équipes de l'Association depuis.... 2005 ?

Tu parles d’une saison faste pour l'Association (2004/2005) puisqu'on a eu deux titres en Reichel et en Espoirs, ainsi qu'une finale en Crabos. Je sais que beaucoup attendent un nouveau titre sur une équipe de jeunes, malgré tout je considère que la régularité des résultats sur les dernières saisons montrent le travail de fond qui est mené par l'Association, ses dirigeants son encadrement et ses joueurs puisqu'on a quand même fait 4 ½ finale consécutives en Espoirs et une finale l'année dernière ce qui n'est pas anodin à mon sens. On a fait une ½ finale et une finale en Reichel et on a qualifié chaque saison toutes les équipes de l'Association ce qui n'est pas donné à tous les clubs de Top 14. On a eu aussi chaque année en moyenne trois joueurs qui ont signé des contrats professionnels en Top 14 à l'USAP et d'autres qui ont signé dans des clubs Pro D2.
Je pense qu'il ne faut pas oublier que la première de nos missions est de former des joueurs pour l'équipe professionnelle. Je pense qu’on n’y arrive pas trop mal pour l’instant. Ensuite, j’ai bien conscience qu’il nous faut avoir des équipes compétitives et obtenir des résultats dans nos équipes de jeunes. On est passé pas loin à chaque fois mais on les a pas eu donc effectivement on travaille pour essayer d'en obtenir un dans les saisons qui arrivent, et pourquoi pas cette année. Ce qui est important, c'est la régularité et les choses qui sont mises en place dans le programme de formation du joueur pour faire que notre  structure soit la plus solide et la plus cohérente possible.

10 ) Ch R:  Marc Delpoux (Trois ans à Narbonne, trois ans à Calvisano, Trois ans à Bégles Bordeaux, ...Trois ans à l'Usap?....)

Marc Delpoux : Aujourd’hui mon contrat est de deux ans. Tout contrat est amené à être prorogé ou arrêté avant. La ligne logique c'est deux ans et après on verra.

11 ) Jeux Question/Réponse
Ch R : Quelle est la question que tu aurais aimé que je te pose ?

MD : Quelle est l'ambiance dans les vestiaires ?
BR : De quoi as-tu de besoin pour continuer à développer la formation ?

Ch R : Et la question que tu n'aurais pas aimé que je te pose ?

MD : Pourquoi avez-vous perdu tant de matchs à la dernière minute lors du début de saison ?
BR : Va-t-on être champion de France chez les jeunes ?

Ch R : Quelle est la personne la plus connue au monde ?

BR : Barack Obama.
MD : Le pape.

Ch R : Charité ou solidarité ?
MD et BR : Solidarité !

Ch R : Quel est le secret du bonheur ?

MD : Ne pas avoir de problème.
BR : La famille.

Ch R : Ton dernier caprice ?

MD : L'achat de nombreuses bouteilles de vin.
BR : Mes filles.

Ch R : Ton ou tes projets ?

MD : Rester à l'USAP.
BR : Continuer de faire évoluer le centre de formation, à renforcer la structure de formation du club, la faire grandir, la rendre la plus solide possible, et qu'on continue chaque saison à amener deux ou trois jeunes au niveau de l'équipe professionnelle.

Merci !
FINS AVIAT. USAP ! USAP !
Ch Roustany

Merci Jonathan Cordonnier pour ta participation !

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Usap sans frontières...

"Sportrait" : Vincent Faugeroux, Usap sans frontières

 

Un ancien de l’école de rugby récompensé à Shanghai.

Vincent Faugeroux, 32 ans et résidant a Shanghai (Chine) depuis 2002 a reçu le prix qui récompense le meilleur marqueur d’essais de la ligue de rugby à toucher.

Benjamin et minimes à l’école de rugby de l’Usap dans les années 90, Vincent évolue à l’aile pendant de nombreuses années, dans l’équipe de rugby à 7 de son lycée de Theza et lors de son BTS a Castelnaudary. Il sera reconverti en demi de mêlée à Montpellier dans l’équipe de Sup de Co et en Angleterre a l’université de Northampton. Il jouera de 2002 à 2006 entre l’aile et la mêlée dans l’équipe de Shanghai les « Hairy Crabs ».

Fidele a son club, Vincent porte toujours, sur les terrains d’Asie, chaussettes ou short aux couleurs catalanes et supporte L’USAP même a l’autre bout du monde en portant fièrement le maillot sang et or lors des 3eme mi temps. Maillot et club bien connu par ses coéquipiers Néo Zélandais !

La trentaine et les responsabilités professionnelles venant, (Vincent est directeur marketing dans une clinique privée spécialisée dans la médecine du sport), il s’est naturellement tourné vers le rugby à toucher afin d’assouvir son besoin de sensations rugbystiques.

Le rugby a toucher est de plus en plus populaire en Asie et réunit de nombreuses équipes lors de tournois nationaux ou internationaux principalement du Japon, de Chine, de Taiwan, de Hong Kong et des Philippines. Les Dragons de Shanghai (équipe première de Shanghai) ou Vincent évolue lors des tournois internationaux s’est récemment classée seconde lors du Tournoi de Toucher International de Shanghai réunissant les meilleurs équipes d’Asie.

La « Shanghai Touch League » compte une centaine de membres Chinois, Australiens, Néo-Zélandais, Britanniques et bien entendu Français dont un Catalan !

Vincent revendique haut et fort son héritage rugbystique catalan et affirme tenir ses acquis, ses automatismes, son sens du jeu et sa vista de ses jeunes années de rugby sous les ordres de Jean- Claude Ros et Michel Job, emblématiques entraineurs de l’école de rugby.

Fin Novembre, Vincent est le meilleur marqueur d’essais de la ligue au terme de la saison et champion d’automne avec son équipe les « Pudong Devils » qui jouent en rouge… le rouge sang de Catalogne !

Vincent est le fils de Patrick Faugeroux Kiné dévoué au service de l’Usap depuis 40 ans.

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精神USAP没有国界   (L' esprit USAP n' a pas de frontières)